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Archius: Junh 2008

Quand les journalistes divaguent

drugelis 29/06/2008 @ 00:00
" Le nazisme est réhabilité dans les pays baltes (Estonie, Lithuanie, Lettonie). Il l’est aussi en Ukraine, dont une partie est devenue le fief des fidèles de la division SS Galizien (Galicia), de sinistre mémoire. Après l’attribution de pensions de guerre aux anciens SS, on manifeste en l’honneur de leurs chefs.
Nouveau : Et ça continue, Sur fond de manifestation pro-nazie, Iouchtchenko réhabilite les criminels antisémites ukrainiens
Cent mille nazis on manifesté à Kiev (Ukraine) pour la réhabilitation de Roman (...)"
http://ukraines.fr/spip.php?article25

Alors là !!!! C'est n'importe quoi !! Ce bon monsieur auteur de cet article n'a jamais du poser un traitre pied en Lituanie !!!! Complètement faux !!!
Quand le pays est parsemé de plaques en l'honneur des victimes du génocide, quand les camps de concentration sont transformés en musée pour ne pas oublier la Shoah, quand on sait combien les lituaniens ont souffert du nazisme, quand on sait que la Lituanie vient justement de sortir un loi interdisant les signes nazis, on ne peut tout simplement écrire une telle chose !!!

Si il y a quelques âmes égarées, dont l'âge tourne autour de 18 ans, qui ont choisi comme livre de chevet Mein Kampf et qui s'affiche avec des croix de Svastika en pendentif, si on peut acheter sur les marchés des journaux, datant de la triste époque, à la gloire du Führer, on ne peut dans AUCUN cas dire que le gouvernement lituanien a sa responsabilité dans tout cela .... Certe il pourrait mettre plus d'énergie pour lutter contre le nazisme ...mais franchement, je pense qu'il a autre chose à faire ... c'est un pays en pleine reconstruction, détruit en partie par le nazisme et le stalinisme, dans une situation politique pas évidente vis à vis de la grande soeur slave ...

En comparant la Lituanie avec les autres pays de l'ex URSS, je peux dire que la Lituanie est de loin le pays où il y a le moins de racisme !

11 arguments contre les langues \"régionales\"

drugelis 27/06/2008 @ 00:00
Onze arguments contre les langues régionales : entre caricature et mensonges
[26/06/2008]

Le débat sur les « langues dites régionales », à savoir les langues minorisées en Alsace, Bretagne, Catalogne nord, Corse, Flandre, Pays basque ou Occitanie … est un film sans fin. On imaginait un épilogue du type « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants… polyglottes. » Mais après un maigre espoir insufflé par les députés qui souhaitaient que les langues régionales fassent partie du patrimoine de la nation, ce que certains appellent la « géronto-génération » siégeant au Sénat en a décidé autrement. Pour prendre une décision pareille, ils ont certainement évalué le pour et le contre. Le pour est simple : « Toutes les langues naissent et demeurent libres et égales en droit. » C'est vrai, existe-t-il des langues supérieures et des langues inférieures, des langues élues et des langues vouées à disparaître, des langues transcrivant parfaitement les principes d'universalité et des langues communautaristes ? Toute personne sensée répondra rapidement à cette question.

Partant du principe que toutes langues sont égales, comment expliquer qu'il existe encore des opposants aux « langues régionales » ?

Pourtant, les pires clichés circulent dans la presse. Peut-être agacé par le récent sondage de Ouest-France, estimant que 68 % des sondés sont favorables aux « langues régionales », une presse très conservatrice, le Figaro, a emboîté le pas, laissant ses colonnes à l'expression des clichés les plus caricaturaux qu'on puisse trouver. Ces interventions, fortement imprégnées de ce qu'on appelle l'anti-communautarisme, ne sont autres que l'expression la plus simpliste d'un nationalisme d'un autre âge. Celui qu'on hait souvent pour son intolérance et sa bêtise, et qui parfois a eu des effets désastreux. L'analyse de différents articles parus dans la presse nationale (Figaro donc, mais aussi l'Express ou le Monde) ces dernières semaines de juin permet de prendre conscience des maigres arguments développés par ces éditorialistes attitrés ou d'un jour.

- Premier argument : les langues régionales ne sont pas des langues mais de vulgaires patois
Lorsqu'on lit Paul-Marie Coûteaux, député européen, proche des milieux souverainistes et villiéristes, on s'aperçoit immédiatement du dédain qu'il exprime envers les langues autres que le français. Relatant ses vacances en Occitanie, il nous dit avoir « assisté un soir d'été à une représentation théâtrale jouée par une compagnie d'amateurs du canton entièrement en patois » (Le Figaro, 24/06/2008). L'occitan est en effet immédiatement qualifié de patois. Pourquoi parlerait-il de langues parce qu'il estime apparemment qu'il ne s'agit que de sous-langues, le terme patois étant utilisé de manière évidemment volontaire et péjorative. Il s'agit souvent d'une façon dévalorisante d'écarter tout débat sur la place des langues régionales dans nos sociétés.

- Deuxième argument : il y a 73 langues minoritaires en France et elles sont trop nombreuses pour toutes les protéger
Le même auteur voit « un autre problème : les minorités linguistiques sont si nombreuses en France, 73 selon le rapport de l'ancien délégué à la Langue française, M. Cerquiligni, que leur protection serait infinie » (Paul-Marie Coûteaux, Le Figaro 24/06/2008). En effet, les opposants aux langues régionales avancent le fait qu'il y aurait 73 langues minoritaires en France, selon le rapport officiel et très contestable de Bernard Cerquiglini. Il s'agit en effet d'une longue liste de langues et de leurs variantes, comme si, pour le français, on comptait les variantes du Québec, et celles parlées en Afrique ou ailleurs. Il s'agit pourtant de la même langue prononcée parfois de manière différente. Un autre rapport, rédigé par Bernard Poignant pour le Premier ministre (Lionel Jospin à l'époque) était plus pragmatique et recensait pour sa part 8 langues métropolitaines : l'alsacien-mosellan (forme écrite allemand), le basque, le breton, le catalan, le corse, l'occitan, le flamand (forme écrite néerlandais) et l'arpitan (appelé franco-provençal), ainsi que les créoles et les langues des DOM-TOM, dont le tahitien et le kanak sont les plus emblématiques et le cas particulier des langues d'oïl. Et qu'importe en définitive, toutes les langues se valent, qu'il y en ait 300 ou 2 !

- Troisième argument : les langues régionales mettent en péril l'unité nationale
Les langues régionales sont vues comme des ennemies à la nation. Le 18 juin dernier l'Académie français sortant de son rôle (la promotion du français) estimait que l'inscription des langues régionales dans la constitution était une atteinte à l'unité nationale française. En effet, les opposants aux langues régionales développent souvent des théories des plus saugrenues sur les objectifs des défenseurs des langues autres que le français. Pour les opposants aux langues régionales, sans caricaturer outre mesure leurs arguments, les locuteurs de langues régionales sont téléguidés par les ethnicistes allemands, eux-mêmes très influencés par les Américains impérialistes n'ayant qu'un seul objectif : détruire la France. Pour preuve Alain-Gérard Slama , éditorialiste au Figaro estime que la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution « serait faire droit à des revendications extrémistes et une poussée de replis identitaires » (Le Figaro 21/06/2008). Arrêtons-là la plaisanterie. Il existe en effet des liens au niveau européen entre les communautés de langues minoritaires. Des échanges de pratiques existent, en termes linguistique (terminologie, lexicographie, mise en place d'observatoires…), et parfois politique. De là, à imaginer que l'Allemagne, rance de son passé peu glorieux, est un modèle pour les communautés minoritaires de France, il y a des limites que la décence ne peut pas accepter.

- Quatrième argument : l'encouragement de la francophonie est incompatible avec la défense des langues régionales
Cette théorie développée dans un article de François Taillandier, écrivain, est pour ainsi dire bizarre. Il prône l'encouragement de la francophonie, en affirmant qu'une « France qui voudrait se relier au monde commencerait par renforcer les liens de la francophonie » (Le Figaro, 24/06/2008). N'est-ce pas déjà le cas ? La promotion de la francophonie est doté de moyens que les langues régionales aimeraient bien se voir attribuer. Même s'il est vrai que les défenseurs des langues régionales, étant souvent francophones, ne s'y opposent pas ? F. Taillandier doit imaginer que reconnaissance des langues régionales serait un frein à la francophonie. Le fait que les francophones défendent leur langue est légitime. En effet, la langue française vaut tout autant que l'anglais, le swahili ou le basque. Elle n'est ni supérieure, ni inférieure. Mais en quoi les langues régionales peuvent-elles nuire à l'épanouissement du français ? Prône-t-il en filigrane l'impérialisme francophone, devant entraîner l'éradication de la pluralité linguistique ?

- Cinquième argument : les langues régionales ne permettent pas de véhiculer la modernité
Cet argument consiste à mettre sur des plans différents le français et les langues régionales. Le français est la langue de la modernité, tandis que les langues régionales sont des langues du passé. F. Taillandier parle des « langues que la modernité [et pas seulement en France] voue à mourir », thèse également développée par Alain-Gérard Slama qui estime que les langues régionales « tendent à décliner, moins par la volonté de l'État que sous le choc de la modernité ». Le premier insiste en estimant que « le comportement de nos élus en cette affaire a donné une pénible impression d'irresponsabilité ». Il enfonce le clou en indiquant que les promoteurs des langues régionales souhaitent accomplir « les rêves pastoraux du maréchal [Pétain] ». Ces propos ne sont pas tenus dans une gazette anonyme d'illuminés mais un journal d'audience nationale, se disant sérieux, à savoir le Figaro. Pas besoin de lire entre les lignes pour comprendre qu'ils souhaitent véhiculer un message des plus grotestes, à savoir que les langues régionales condamnées à mourir ne peuvent pas transmettre la modernité et sont la réminiscence d'idées pétainistes, chose défendue par nos élus qui se laisseraient embarquer dans l'affaire. On croit halluciner !

- Sixième argument : les langues régionales mettent en péril l'apprentissage du latin et du grec ancien
F. Taillandier pose la question suivante : « Donnera-t-on demain au basque, au catalan, au breton ces heures d'enseignement, ces postes que l'on s'obstine à retirer au latin et au grec, deux langues anciennes qui constituent le socle historique et culturel de la maison Europe ? ». Sait-il que l'apprentissage d'une langue régionale stimule l'apprentissage des langues en général ? Est-il un monolingue frustré pour imaginer cela ? Sait-il que les lycéens Diwan obtiennent souvent des résultats au baccalauréat que de nombreuses écoles leurs envieraient certainement.

- Septième argument : il vaut mieux apprendre l'anglais qu'une langue régionale
On nous le répète sans cesse. « Tout jeune Français devrait apprendre une des langues de l'Union, ainsi qu'une des grandes langues véhiculaires [l'espagnol, l'anglais]. » Mais cela n'est pas opposé à l'apprentissage d'une langue régionale. L'apprentissage d'une langue régionale, entretenant des liens avec le territoire, de manière précoce vaut largement la pédagogie désastreuse d'apprentissage de langues étrangères à un âge avancé. Les différentes études menées sur ce sujet, dont celles de Gilbert Dalgalian, spécialiste de l'apprentissage précoce des langue, le prouve largement. Nous savons ainsi qu'un enfant apprenant le breton, le basque, le catalan dans leur région auront plus de faciliter à apprendre une langue d'un autre pays.

- Huitième argument : le français doit être la langue exclusive en France
C'est ce qu'on comprend à la lecture d'Alain-Gérard Slama qui se fait plus direct quand il estime que « l'affaire ne souffre aucune discussion ». Donc ni débat, ni confrontation. Monsieur a raison et c'est tout. Soit, mais comment justifier cela ? C'est simple : pour lui l'Académie française a dit « depuis plus de cinq siècles, la langue française a forgé la France ». Faux, archi-faux, mensonge historique éhonté. Ces cinq derniers siècles, les langues régionales ont été parlées en France et sur des territoires qui, à cette époque, n'étaient pas français. L'exclusivité du français sur le territoire n'a jamais été le cas.

- Neuvième argument : les langues régionales sont en bonne santé, pourquoi les défendre alors ?
« La demande d'enseignement en breton est forte. Donc pourquoi en faire plus ? » lancent certains détracteurs. Il s'agit évidemment d'un mensonge. Les langues régionales agonisent, sont étouffées par une administration française zélée ne leur laissant aucune place. Les blocages pour l'ouverture de classes sont permanents. Certes, la demande est forte, mais l'offre n'est pas promue.

- Dixième argument : l'Europe veut imposer à la France sa vision de la pluralité
Le plus nationaliste des « écrivains » français s'inquiète a priori que la France puisse se démocratiser. En effet quand il écrit que « faire entrer [les langues régionales] dans la Constitution peut être une porte ouverte vers la ratification de la Charte européenne sur les langues régionales », il a raison. Et nous pourrions lui répondre que c'est un bien. En effet, pourquoi les différents États européens ayant adhéré à l'UE ont-ils été obligés de signer et ratifier ce texte (souvent sommés par la France de le faire), et que la France pourrait s'en dédouaner ? La France doit respecter les mêmes critères démocratiques que ses voisins ! La protection légale des langues régionales et minoritaires est un droit améliorant le standard démocratique permettant d'atteindre un niveau élevé de cohésion d'une société. Il ne s'agit en rien d'un élément de division, mais plus de cohésion euopéenne. L'Europe ne pourra se construire que dans le respect des autres, de leurs différences et des langues pratiquées par les citoyens qu'elles soient nationales ou régionales.

- Onzième argument : la France est une exception culturelle
Si on suit ce raisonnement, cela veut peut-être dire que la France ne peut pas suivre la vague de démocratisation déferlant sur le reste du monde, car ses coutumes et ses dogmes l'en empêchent. En effet, si l'exception culturelle prônée par les détracteurs des langues régionales empêche toutes avancées en matière de reconnaissance de la diversité culturelle, peut-on estimer que la France est un modèle universaliste ? Après en avoir fait l'expérience, lorsqu'il arrive de discuter avec un Allemand, un Italien ou un Chinois de cette exception française, ils rient, bien évidemment. Ils répondent tout simplement qu'ils sont aussi une exception car, qu'il s'agisse des peuples majoritaires ou minoritaires, chacun a ses particularismes culturels. La France n'est donc pas une exception. Elle crée son exception. Les plus beaux discours peuvent être tenus quant à la survie des peuples premiers (le musée du quai Branly à Paris en est la preuve formelle), mais s'ils ne s'appliquent qu'à l'extérieur, n'est-ce pas des incantations sans fondement ? Le conseil constitutionnel estimant que le concept de minorité n'existant pas sur le « sol français », la défense des langues minoritaires n'est par conséquent pas possible. C'est le cas surtout depuis 1992, lorsque pour s'opposer à l'anglicisation de la société, les parlementaires ont ajouté à la constitution l'article 2 stipulant que "le français est la langue de la République", principe s'étant retourné immédiatement contre les langues régionales. Les parlementaires avaient pourtant fait la promesse que ce ne serait pas le cas.


L'attitude qu'on peut qualifier de sectaire, pour rester gentil, des défenseurs exclusifs du français est honteuse. Leurs arguments sont caricaturaux, faux et méprisants. Il rappelle le plaidoyer de Marine Le Pen contre les panneaux bilingues en Bretagne, estimant que le rôle de la France est d'assimiler les populations au détriment de leurs origines et de leurs langues. En les lisant, on a l'impression que la langue française est supérieure aux autres langues. Le français n'est pas la seule langue parlée en Bretagne, au Pays basque, en Catalogne nord, en Alsace ou en Corse... Des locuteurs de langues minorisées veulent les parler, qu'elles soient enseignées et officialisées. Comment, au moment où l'ONU a décrété l'année 2008 Année mondiale des langues, de tels comportements peuvent-ils encore exister ? Espérons, comme le montrent les récents sondages, que les citoyens européens soient plus ouverts d'esprit que ces derniers spécimens d'une autre époque. Ces raisonnements écœurants ne peuvent qu'amener les Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Flamands ou Occitans a ne plus croire dans ce modèle fait de mensonges, de mauvaise fois et de mépris.

(Eurominority : http://www.eurominority.eu/version/fra/reports-detail.asp?id_actualite=1331 )

Vientos del Pueblo, Victor Jara

drugelis 26/06/2008 @ 00:00

Bloguistes alerte

drugelis 24/06/2008 @ 00:00

PROPOSITION DE RÉSOLUTION DU PARLEMENT EUROPÉEN sur la concentration et le pluralisme dans les médias dans l’Union européenne(2007/2253(INI) ( quelques extraits)


V. considérant que les cas de conflits touchant à la liberté d’expression en ce qui concerne le respect de croyances religieuses et autres ont récemment pris une importance accrue,

W. considérant que le niveau d’éducation aux médias des citoyens de l’Union européenne est inférieur à ce qui est souhaitable et que la prise de conscience de la nécessité d’une instruction aux médias est faible,

1. demande instamment à la Commission et aux États membres de préserver le pluralisme des médias, d’assurer que tous les citoyens de l’UE peuvent avoir accès à des médias libres et diversifiés dans tous les États membres, et de recommander des améliorations là où elles sont nécessaires ;

2. suggère à cet égard l’institution d’un médiateur indépendant des médias dans les États membres ; et souhaite son acceptation dans toute l’Europe ;

3. se félicite des efforts accomplis en vue de créer une Charte de la liberté des médias

4. souligne la nécessité d’instituer des systèmes de contrôle et de mise en œuvre du pluralisme des médias, fondés sur des indicateurs fiables et impartiaux ;

5. convient que le niveau de référence pour la mesure du pluralisme des médias devrait être fixé par chaque État membre individuellement ;

6. souligne la nécessité pour l’UE et les autorités des États membres d’assurer l’indépendance des journalistes et des éditeurs par des garanties spécifiques juridiques et sociales appropriées, ainsi que le respect des meilleures pratiques par les propriétaires des médias dans chaque marché où ils opèrent ;

7. propose l’introduction de redevances adaptées à la valeur commerciale du contenu généré par des utilisateurs ainsi que de codes d’éthique et de règles d’utilisation pour les contenus générés par les utilisateurs dans les publications commerciales ;

8. se félicite de la dynamique et de la diversité qu’ont apporté au paysage médiatique les nouveaux médias et encourage une utilisation responsable de nouveaux canaux comme la télévision numérique mobile ;

9. suggère – que ce soit par le biais d’une législation ou autrement – de clarifier le statut des blogs et encourage leur labellisation en fonction des responsabilités professionnelles et financières et des intérêts de leurs auteurs et éditeurs ;

10. recommande l’inclusion de l’apprentissage des médias parmi les neuf compétences de base et encourage le développement d’un programme d’enseignement de base pour l’éducation aux médias ;

11. encourage la divulgation de la propriété des médias afin de contribuer à la compréhension des objectifs et de l’identité du diffuseur ;

12. encourage les États membres à veiller à ce que l’application de la législation communautaire relative à la concurrence, aux médias ainsi qu’à Internet et au secteur des technologies de la communication facilite et encourage le pluralisme des médias, et à prendre des mesures adéquates lorsque la concentration de la propriété a un impact négatif sur le pluralisme des médias ;

13 recommande que les dispositions réglementant les aides d’État soient appliquées de façon à permettre aux médias de service public de remplir leur rôle dans un environnement dynamique, tout en évitant une concurrence déloyale qui entraînerait l’appauvrissement du paysage médiatique ;

14. charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission ainsi qu’aux gouvernements et aux parlements des États membres.

dessenh de Chechnia

drugelis 23/06/2008 @ 00:00

Dessenh d'un adolescent chechen

Académie française, les vieux perdent la pédale

drugelis 19/06/2008 @ 00:00


"(Cette déclaration a été votée à l'unanimité par les membres de l'Académie française dans sa séance du 12 juin 2008).

Depuis plus de cinq siècles, la langue française a forgé la France. Par un juste retour, notre Constitution a, dans son article 2, reconnu cette évidence : « La langue de la République est le français ».

Or, le 22 mai dernier, les députés ont voté un texte dont les conséquences portent atteinte à l’identité nationale. Ils ont souhaité que soit ajoutée dans la Constitution, à l’article 1er, dont la première phrase commence par les mots : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale », une phrase terminale : « Les langues régionales appartiennent à son patrimoine ».

Les langues régionales appartiennent à notre patrimoine culturel et social. Qui en doute ? Elles expriment des réalités et des sensibilités qui participent à la richesse de notre Nation. Mais pourquoi cette apparition soudaine dans la Constitution ?

Le droit ne décrit pas, il engage. Surtout lorsqu’il s’agit du droit des droits, la Constitution.

Au surplus, il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l’objet d'une politique.

Les conséquences du texte voté par l'Assemblée sont graves. Elles mettent en cause, notamment, l’accès égal de tous à l'Administration et à la Justice. L'Académie française, qui a reçu le mandat de veiller à la langue française dans son usage et son rayonnement, en appelle à la Représentation nationale. Elle demande le retrait de ce texte dont les excellentes intentions peuvent et doivent s'exprimer ailleurs, mais qui n'a pas sa place dans la Constitution. "


Pas arren a díser, n'i a pas arren de mei d'esperar d'aquestes seniles jacobins .. en lòc d'escríver conerias atau dab las consequéncias que sabem, deveràn jogar au lòtò o hèr Puzzles ...dilhèu ad aqueth edat saben pas mei çò que disen, qu'espèri en tot cas ....

Chirac, le sauveur des langues menacées

drugelis 13/06/2008 @ 00:00

"
"Une société mondiale de justice et de paix." Tel est l'horizon que l'ancien président Jacques Chirac s'est fixé en lançant sa fondation, lundi 9 juin à Paris. "Au moment où s'impose la nécessité de repenser la notion de progrès pour réconcilier l'homme et son environnement, il faut remettre la culture, la diversité des cultures au cœur même du projet de l'humanité", a déclaré M. Chirac au Musée du quai Branly.
"Ma conviction est que chaque peuple a un message singulier à délivrer au monde. Chaque peuple peut enrichir l'humanité en apportant sa part de beauté, de création, de vérité", a-t-il dit. Il "faut envisager une solution à la disparition de ce trésor commun qu'est le patrimoine linguistique de l'humanité. Grâce aux nouvelles technologies, les solutions existent", a-t-il ajouté.

La Fondation Chirac a lancé un programme sur la défense des langues menacées, qui débute lundi après-midi par un colloque au Musée du quai Branly. Dans ce cadre, elle va aider à lancer la première radio en langue mbendjele pour permettre aux pygmées de la forêt du nord du Congo de continuer à faire vivre leur culture. Parmi les autres projets de la Fondation : le soutien d'un laboratoire de contrôle de qualité des médicaments à Cotonou, ou l'appui à un programme d'accès à l'eau au Sénégal et au Mali."
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/09/jacques-chirac-lance-sa-fondation_1055627_823448.html#ens_id=1055221



Paubre òme, qu'ac sabèvi, mes ara qu'en soi segura, ei completament hòu .. e en mei d'açò ger qu'a dit que la Russia ei un país democratic ... ahah mes que s'a desbrombat que los chechens son un pòble miaçat tanben ..

homo homini lupus

drugelis 12/06/2008 @ 00:00
Uei qu'èi avut hami de rénder tot lo dia .. qu'èi avut hami de vomir sus l'umanitat sancèra !!

Uei qu'èi entenut l'istòria d'ua gojata deu men centra de refugiats ...
La gojata qu'a sonque 17 ans, qu'ei de la Republica Democratica deu Congo ...
Aus 10 ans l'an excisada ... puish arron tota la soa familha a estada tuada ... alavetz que s'a anat víver dab ua familha, hèra maishanta, que tribalhava tot lo temps, ne'u deishavan pas sonque lo temps de dromir, e la trucavan .. a huegut e s'a refugiada dab ua familha de pastors ... mes un dia, i a com dus ans, ua hemna ei venguda e l'a dit qu'en Russia averà ua vita melhora ... alavetz s'a anat en Russia, e acèra a cagut dens la prostitucion, dab sonque 16 ans !! E puish arron s'a anat en Lituania, e ara qu'ei dens lo men centra !! E en mei d'açò qu'ei diabetica, e i a quauques dias a avut un crisis, s'a anat a l'espitau, e ara qu'a besonh de lunetas tà i vèder mei !!

... l'umanitat sancèra que m'en·hastiga ...